Le terrain
Debout, avec des gants, sur le téléphone que vous avez déjà
Un local technique en sous-sol, une chambre froide, un toit-terrasse : il n’y a pas de réseau. C’est le second pari du produit, et c’est celui que les concurrents promettent le plus souvent sans le tenir. Le nôtre se démontre en trente secondes, sur un téléphone en mode avion.
Une intervention
Trois gestes, et le document est fait
Aucun d’eux ne demande de retourner au camion, et aucun ne demande de réseau.
- 01 · On scanne l’étiquette
- 02 · On relève les mesures
- 03 · On pèse la bouteille
Scannez, l’écran de l’équipement s’ouvre
Un supermarché a quarante équipements. En trouver un dans une liste déroulante, accroupi devant une centrale, avec des gants, ne marche pas. Chaque équipement porte son étiquette : le scanner ouvre directement le bon écran.
La visite n’ouvre par défaut que les équipements attendus — ceux dont l’échéance tombe dans la fenêtre. Les autres restent accessibles d’un geste, jamais dépliés d’office.
Le décodage rend une adresse ou un code ; c’est le serveur qui résout l’équipement, et il accepte neuf formes différentes. Une étiquette collée il y a trois ans fonctionne toujours.
Données de démonstration.
Un frigoriste doit reconnaître son métier dans l’écran
Pressions basse et haute, températures d’évaporation et de condensation, surchauffe, sous-refroidissement. Ce sont les chiffres que le technicien lit sur son manifold, et ils entrent tels quels dans la fiche de l’équipement — pas dans un champ « commentaire ».
Ils sont saisis, jamais calculés. Les recalculer depuis les pressions supposerait de connaître la courbe du fluide : c’est un métier de bureau d’études, et il reste hors du périmètre.
Chaque équipement ouvert demande d’abord la nature du contrôle — étanchéité, maintenance, mise en service, réparation, vérification après réparation, contrôle du détecteur, démantèlement. C’est elle qui décide des champs affichés ensuite, et de la suite donnée.
Données de démonstration. Une fuite détectée crée d’elle-même l’échéance de vérification après réparation.
Le geste réel, c’est une pesée
Le technicien pose la bouteille sur la balance avant, il la repose après. L’écran accepte donc une saisie par différence de masse autant que par quantité directe, et calcule l’autre. Trois décimales, parce que le registre les demande.
La bouteille se choisit par scan de son numéro de série. Si son fluide ne correspond pas à celui de l’équipement, la saisie est refusée ; si son solde devenait négatif, elle est refusée aussi, et l’écran dit de combien.
Le registre des bouteillesSolde de la bouteille après l’opération : 6,150 kg. Le mouvement fige l’origine du gaz — « vierge » — même si la bouteille est rechargée plus tard.
Données de démonstration.
Hors ligne
Une tournée ne se perd pas
Deux invariants, et ils ont chacun été payés une fois sur le produit précédent. Ils ne se négocient plus.
Rien ne s’efface avant que le serveur ait confirmé
La file de saisie ne se vide que sur confirmation d’enregistrement. Une file qui efface ce que le serveur refuse annonce « tout est synchronisé » sur une tournée perdue : c’est arrivé, et c’est exactement ce que cette règle interdit.
Couper le réseau ne contourne aucune règle
Les règles de fluide — interdiction, solde de bouteille, habilitation de l’intervenant — vivent à un seul endroit et sont appelées par l’écran, par la synchronisation et par les jeux de données. Sur le produit précédent, une saisie refusée en ligne passait hors ligne. Ici, l’enjeu n’est plus un rapport retoqué : c’est une charge de fluide interdite sur un document réglementaire signé.
Charge refusée R-404A interdit en maintenance de climatisation depuis le 1er janvier 2026. Seul du gaz régénéré ou recyclé étiqueté est admis, jusqu’au 1er janvier 2032.
Données de démonstration.
Ce qui part avec la tournée
Pour que les règles s’appliquent sans réseau, l’appareil doit les emporter. Le téléchargement se fait au dépôt, en réseau, au moment où le technicien prépare sa tournée — pas au moment où il en a besoin.
| Ce qui est embarqué | Quand |
|---|---|
| Catalogue des fluides, avec PRP et annexe | À chaque changement de version |
| Table des interdictions par date et famille | À chaque changement de version |
| Équipements du site, charge, fluide, échéances | À la préparation de la tournée |
| Bouteilles du véhicule, solde et provenance | À la préparation de la tournée |
| Attestations de l’intervenant et de l’entreprise | À la préparation de la tournée |
⚠️ Les règles qui dépendent d’une date utilisent la date de l’intervention, jamais celle de la remontée. Une fiche saisie le 31 décembre et synchronisée le 2 janvier ne bascule pas dans un régime qui n’était pas en vigueur au moment du geste.
Tournée et agenda
La journée, dans l’ordre où vous la ferez
Vos passages, et un ordre proposé
La tournée du jour s’affiche sur une carte rendue par le serveur, avec l’ordre des passages et le replacement à la main. Deux sites au même endroit sont écartés en couronne, sinon une tournée de cinq étapes paraîtrait en avoir trois.
⚠️ Les distances sont estimées : assez juste pour comparer deux ordres de passage, jamais à présenter comme un itinéraire. La proposition ignore les contraintes d’accès — elle propose, elle n’applique pas.
Dans le téléphone que vous consultez déjà
Un abonnement iCalendar par personne : vos rendez-vous apparaissent dans le calendrier du téléphone et s’y mettent à jour seuls. Pas d’application de plus à installer, pas de compte de plus à créer.
Produire le document, puis le signer
La fiche d’intervention se produit avant la signature, sur place : l’article R. 543-82 impose la signature conjointe de l’opérateur et du détenteur. Un document signé au bureau le lendemain n’a pas la même valeur — c’est un ordre d’opérations, pas un détail d’ergonomie.
Le hors-ligne se prouve, il ne se raconte pas
Mode avion, une saisie, la connexion qui revient. Trente secondes, sur votre téléphone.