Questions fréquentes
Ce qu’on nous demande avant de se décider
Les réponses sont écrites comme on les donnerait au téléphone : courtes, et sans promesse qu’on ne pourrait pas montrer.
Le calcul et les échéances
Je saisis moi-même la fréquence de contrôle ?
Non, et c’est volontaire. Aucun écran ne propose de champ « fréquence de contrôle » en saisie libre : elle se calcule depuis la charge de fluide de l’équipement et la grille de seuils applicable. Vous pouvez en revanche imposer une périodicité contractuelle plus serrée : c’est alors la plus contraignante des deux qui gagne, et l’écran dit laquelle.
Et si mon contrat dit deux passages par an ?
Le contrat est l’une des quatre sources d’échéance, avec le règlement F-Gas, le contrôle annuel du détecteur de fuites et l’entretien obligatoire. FrioSoft les compare pour chaque site, retient la plus proche, et écrit sur la visite pourquoi elle existe et quel équipement la justifie. Sans cela, vous ne pourriez pas expliquer à votre client pourquoi vous passez quatre fois alors qu’il en a signé deux.
Le PRP, il vient d’où ?
Du catalogue livré pré-rempli, avec les substances des annexes du règlement. Chaque valeur porte son annexe, sa note et la date à laquelle elle a été arrêtée, pour que vous puissiez la vérifier. Les mélanges — R-410A, R-448A, R-449A, R-452A, R-454B — ne figurent dans aucune table : leur PRP se calcule depuis leur composition, et se recalcule si une annexe change.
J’ai des équipements au HFO. Ils sont concernés ?
Oui, et c’est le point sur lequel beaucoup d’outils tombent. Les HFO ont un PRP proche de zéro : il faudrait près de 10 000 kg de R-1234yf pour atteindre 5 tonnes équivalent CO₂. Le règlement a donc une seconde grille de seuils, en kilogrammes — 1, 10 et 100 kg — et c’est elle qui s’applique. Le droit français en ajoute une troisième, propre aux HCFC.
Le terrain
Ça marche vraiment sans réseau ?
Oui, et cela se démontre en trente secondes sur un téléphone en mode avion — demandez-le pendant la démo plutôt que de nous croire. La saisie reste dans l’appareil et remonte quand la connexion revient. Rien ne s’efface tant que le serveur n’a pas confirmé l’enregistrement.
Et les règles, elles s’appliquent hors ligne ?
Oui. Le catalogue des fluides, la table des interdictions, les équipements du site, les bouteilles du véhicule et vos attestations partent avec la tournée, au dépôt, en réseau. Une charge interdite est refusée dans une cave comme au bureau. C’est un invariant, pas un objectif : sur le produit précédent, couper le réseau suffisait à contourner une règle, et cela ne se reproduira pas.
Faut-il installer une application ?
Non. Le logiciel s’ouvre dans le navigateur du téléphone et s’installe sur l’écran d’accueil si vous le souhaitez. Il n’y a rien à télécharger sur une boutique, rien à mettre à jour à la main, et rien à réinstaller quand vous changez de téléphone.
Le scanner de QR fonctionne sur mon téléphone ?
Oui. Certains navigateurs savent lire un QR nativement ; pour les autres, un décodeur est chargé à la demande. Vous n’avez rien à savoir de cette différence, et un iPhone comme un Android ouvrent le bon écran.
Les documents
C’est bien le vrai formulaire Cerfa ?
Oui : le PDF officiel de l’administration, avec ses 72 champs nommés, rempli par le logiciel. Ce n’est pas une reproduction. Une reproduction se discute lors d’un contrôle et se périme à chaque révision du formulaire — la version *04 a remplacé la *03 en juillet 2024, et il y aura une *05.
Le registre, je peux le sortir quand un contrôleur arrive ?
C’est le geste pour lequel il est fait : un clic, par équipement ou par site, en PDF et en tableur, avec les sept groupes de données imposés par l’article 7 §1. La conservation est de cinq ans, et elle pèse sur vous et sur votre client.
La déclaration annuelle, je dois la saisir ?
Non. Elle s’agrège depuis les mouvements de fluide de l’année : achats, charges, récupérations, cessions, régénérations, destructions. C’est précisément le travail que le produit remplace — le saisir à la main reviendrait à ne pas l’avoir.
Mes factures seront-elles au format de la réforme ?
Oui, le logiciel fabrique le fichier au format réglementaire et le valide contre les schémas officiels avant de le remettre. En revanche il n’assure pas l’acheminement : le raccordement à une plateforme agréée est une démarche distincte, qui vous appartient. Nous préférons l’écrire ici que le laisser découvrir.
Attestations et habilitations
Les catégories I à IV, vous les gérez ?
Elles sont conservées en lecture, pour relire l’existant, mais elles ne sont pas ce sur quoi le produit est écrit. Les arrêtés de 2008 sont abrogés au 31 décembre 2026 et deux arrêtés du 21 novembre 2025 installent les catégories A1, A2, B, C, D, E et V, obligatoires au 1er janvier 2027. Un logiciel écrit aujourd’hui sur les anciennes catégories serait périmé avant d’être livré.
Que se passe-t-il si mon attestation expire ?
L’intervention est refusée, avec le motif — pas signalée par une alerte qu’on referme. Et le contrôle utilise la date de l’intervention, jamais celle de la synchronisation : une attestation expirée le 31 décembre n’invalide pas une intervention du 30.
Je travaille seul. Le logiciel va-t-il me parler d’équipe ?
Non. Les colonnes par technicien, les filtres par technicien et le formulaire d’ajout d’équipe disparaissent. Les documents, eux, continuent de vous nommer et de citer votre attestation : la réglementation l’exige, et une fiche qui imprime « non renseigné » n’est pas conforme.
Données, prix, mise en route
Où sont mes données ?
En France, sur une adresse et une base qui sont les vôtres. Sauvegardes quotidiennes, double authentification, journal des connexions. Aucun service tiers n’est appelé, ni par le logiciel, ni par ce site : la page légale l’explique, et la console de votre navigateur le vérifie.
Vous reprenez mes données actuelles ?
À la main, avec vous, à partir de ce que vous avez : tableur, logiciel actuel ou classeur. Il n’y a pas d’import automatique, et c’est assumé : un import qui se trompe de charge de fluide fausse toutes les échéances qui en découlent, sans que personne ne le voie.
Combien ça coûte ?
Cela dépend du nombre de techniciens sur le terrain et du nombre d’équipements suivis. Le prix est donné après la démo, il est ferme, et il n’y a pas de durée minimale. Voir la page Tarifs.
Qui répond quand j’appelle ?
La personne qui écrit le logiciel. FrioSoft est édité par Philippe Rivero, entrepreneur individuel, dans les Pyrénées-Orientales. Réponse sous un jour ouvré à contact@friosoft.fr.
Une question qui n’est pas là ?
Écrivez-la dans le formulaire, la réponse arrivera avec le rappel.